Pourquoi les Philippines
Sept mille six cent quarante et une îles. C'est le chiffre que l'on cite toujours pour parler des Philippines, et il dit l'essentiel : ici, le voyage est une question d'eau. Lagon de Palawan d'un turquoise glacé encerclé de falaises calcaires, ressac du Pacifique sur Cloud 9 à Siargao, fonds coralliens de Tubbataha parmi les plus riches de la planète... L'archipel est une encyclopédie vivante de ce que la mer peut offrir de plus beau.
Mais les Philippines, ce n'est pas seulement la plage. Vigan, joyau hispanique figé dans le XVIIe siècle, rappelle que Manille fut pendant deux siècles le seul port entre l'Asie et l'Europe sur la route du galion de Acapulco. Banaue déroule ses rizières en terrasses taillées il y a deux mille ans dans les flancs des cordillères du nord de Luzon, inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO. Et Bohol concentre dans un rayon de trente kilomètres les Chocolate Hills, le tarsier et les plages de Panglao : une destination à part entière.
L'anglais est la langue du quotidien, la culture philippine mêle influences malaises, chinoises et espagnoles avec une hospitalité sincère qui facilite chaque étape. Pour qui accepte de s'organiser (vols intérieurs, traversées en bateau, météo), les Philippines offrent un rapport intensité-budget parmi les meilleurs d'Asie du Sud-Est.















